X-Clim

13 février, 2008

Tchernobyl; Témoignage

Classé sous Nucleaire — chamok @ 0:07

La vérité sur Tchernobyl ?
La réponse est une évidence :

Les autorités françaises ont dissimulé la vérité.

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1351

Souvenez-vous…:
Nuage Tchernobyl télévision Antenne2
Image diffusée par Antenne 2 le 30 avril 1986

 

Déclaration du Capitaine-Commandant, officer nucléaire, biologique, chimique et radiologique (NBCR), (nucléaire, biologique, chimique, radiologique) (Belgian Air Force)
Maurice-Eugène ANDRÉ

Les autorités françaises ont dissimulé la vérité.

Voici mon témoignage. « Après l’accident de Tchernobyl, une firme bruxelloise vendant des produits biologiques m’a contacté pour une mission de reconnaissance et de relevés radiologiques en France sachant que j’avais les brevets militaires pour pratiquer correctement ces lectures et relevés. La firme me véhiculait à travers toute la France là où elle le décidait, mais en contre partie elle assurait les frais de l’expédition : je faisais les relevés et lectures radiologiques gratuitement en contre partie de l’intendance et du logement. J’avais comme équipement 2 appareils de détection Berthold 1200 capables de lire en alpha bêta gamma globalement mais aussi séparément en alpha, en bêta, en gamma uniquement, quand c’était nécessaire. Aussitôt dit aussitôt fait et nous étions partis. La seule surprise que j’ai eue pendant ces 15 jours de voyages ininterrompus c’est de ne pas avoir rencontré en France un seul mètre carré qui ne fut pas contaminé. Toute la France ressemblait à un champ de bataille radioactif. Mes appareils crépitaient affreusement à chaque prise de mesure, à chaque échantillon examiné. Particulièrement radioactif était le thym : au-delà de 10 fois la lecture normale …

Bref je constatai une contamination généralisée des sols et des productions. Pendant ce temps les Français étaient bien nourris et bien contaminés avec la bénédiction abominable des autorités officielles dans lesquelles ils croyaient. J’ai vécu mentalement un véritable calvaire. Je regardais enfants et populations manger et respirer en sachant qu’ils payeraient une lourde facture de santé en retour, mais pas immédiatement. Et je ne pouvais rien faire. Même pas les avertir ou crier : j’aurais été séance tenante arrêté, mes appareils saisis, et moi déclaré déséquilibré. Car tels sont les effets de la radioactivité ingérée : les maladies dues aux radiations se montrent souvent des années plus tard et personne dans la population n’a la possibilité de se protéger contre de telles situations. C’est atroce de constater et supporter cela de visu. C’est pourquoi je pense souvent au gens de Tchernobyl qui chez eux sont obligés aujourd’hui encore de subir la volonté des puissants qui exploitent et ‘dirigent’ le monde. »

Maurice-Eugène ANDRE

Ancien officier instructeur en protection NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique) (Belgian Air Force).

Coupure de presse – Référence : Le Monde 30.03.05 – Hervé Kempf

En 1986, les autorités françaises ont dissimulé les informations sur Tchernobyl.

L’état français a-t-il, en avril 1986, délibérément caché les informations relatives à la radioactivité émise par l’accident de Tchernobyl et qui s’est déposée sur le territoire français ? Cette question posée depuis 1986 par de nombreux contre-experts puis, depuis 2000, par des malades du cancer de la thyroïde, vient de trouver un élément de réponse judiciaire.

Le rapport d’étape remis par deux experts, Paul Genty et Gilbert Mouthon, au juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy et que celle-ci a communiqué aux parties civiles le 25 mars, dresse un constat sévère du comportement des autorités de l’époque, et en particulier du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), alors présidé par le professeur Pierre Pellerin.

« Le SCPRI avait pleinement connaissance du dépassement quelquefois très important des valeurs de la radioactivité », notent les auteurs, qui relèvent aussi que « les cartes qui ont été fournies par le SCPRI sont inexactes dans plusieurs domaines ». Ils observent que « le SCPRI n’a visiblement pas restitué toutes les informations qui étaient en sa possession aux autorités décisionnaires ou au public (…). Les risques de contamination ont toujours été niés ainsi que l’irradiation de la population avec, pour conséquence, l’absence de toute prophylaxie et en particulier l’absence d’administration d’iode. »

L’accident de Tchernobyl, le 26 avril 1986, avait rejeté dans l’atmosphère de nombreux corps radioactifs, dont l’iode 131. Celui-ci tend à se fixer sur la glande thyroïde, où il peut provoquer un cancer. Un moyen d’éviter ce danger est d’administrer aux populations concernées des pilules d’iode stable, non dangereux, qui, en saturant l’organe, empêchent l’iode 131 de s’y fixer.

VOLONTÉ DE DISSIMULER
D’autres mesures, visant à empêcher de se nourrir de lait et de légumes frais, les premiers contaminés par le dépôt des éléments radioactifs, permettent d’éviter la contamination. Ce type de mesures a été adopté rapidement en 1986 par les voisins de la France, notamment l’Allemagne et l’Italie, mais non par le gouvernement français, alors dirigé par Jacques Chirac.

Après avoir été dénoncé par des contre-experts, notamment la Commission de recherches et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), le comportement de l’Etat est mis en cause depuis 2000 par plusieurs plaintes de malades de la thyroïde, qui estiment que leur cancer découle du passage du nuage de Tchernobyl sur la France.

Ces plaintes sont instruites par Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a fait saisir dans plusieurs administrations des documents relatifs aux événements de 1986. Le rapport de MM. Genty et Mouthon découle de l’analyse de ces documents. S’il semble établir la volonté des autorités de dissimuler la réalité des faits, il ne permet pas d’établir un lien de causalité entre cette dissimulation et la maladie. Une expertise épidémiologique, lancée par la juge d’instruction, pourrait permettre d’éclairer ce point.

 

Voir Mensonges d’Etat sur le nuage de Tchernobyl en France de Dissident-Media avec documents et vidéos

Voir la trajectoire, l’extension, la dispersion… du nuage de Césium 137 de Tchernobyl par l’IRSN

 

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