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24 juillet, 2007

Pollution mondiale radioactive

Classé sous Nucleaire — chamok @ 15:12

 

Essai de quantification de la pollution mondiale de gaz radioactifs par les centrales nucléaires.

 

La France électronucléaire en produisant 4E8 Mw par an expédie chaque année 100 kg d’Iode 129 (18 Ci) et 140 Kg de Krypton 85 (55 millions de Ci) dans l’atmosphère. Vive la France.

Pollution mondiale par les gaz radioactifs des centrales nucléaires.

Les centrales nucléaires fabriquent en grandes quantités des produits de fissions radioactifs artificiels dont une partie (environ 22% du poids total) est constituée de gaz. Ces gaz sont le Brome, le Krypton, l’Iode et le Xénon. Ils sont répartis sur 58 nucléides de demi-vie allant de la milliseconde aux millions d’années (Iode 129). (Il faudrait, entre autres, ajouter le Tritium que nous n’avons ici pas pris en compte.) Ces effluents gazeux sont directement injectés dans la biosphère et s’accumulent irréversiblement jour après jour autant dans l’atmosphère que dans les poumons de tout être qui respire. (Seulement les produits de fission solides sont destinés au stockage.)

Quelques chiffres de production et de pollution.

En 2000, il y avait 442 réacteurs électronucléaires sur la planète. Ce parc mondial, en constante augmentation, développait une puissance globale de 356599 MWe et a produit en une année environ 2,28E12 kilowatts de courant électrique (20% de l’électricité mondiale). Les centrales ont aussi ensemble fabriqué en une année environ 125 tonnes de produits de fissions (valant 3,84E18 Curie) dans lesquels on trouve 27,6 tonnes de gaz radioactifs (valant 9,13E17 Curie). Parmi ces gaz radioactifs seulement le Krypton 85 (10,76 ans et 391,3 Ci/gr) et l’Iode 129 (1,57E7 ans et 0,0001766 Ci/gr) ont une demi-vie dépassant l’année. Tous les autres décroissent plus vite, ce qui ne les rend bien évidemment pas moins dangereux pour qui les respire. Durant la seule année 2000 c’est plus de 900 kg de Krypton 85 (350 millions de Curie) et plus de 680 kg d’Iode 129 (121 Curie) qui ont été relâchés dans l’atmosphère. Il y a probablement actuellement au moins 7 tonnes de Kr85 et 6 tonnes de I129 en circulation aérienne. A eux seuls ces deux gaz, qui s’accumulent peu à peu dans l’air du monde faute de ne désintégrer rapidement, constituent un épouvantable danger radiologique pour les générations actuelles mais plus encore pour les générations futures. Avec la poursuite et l’augmentation de l’activité électronucléaire la contamination atomique des ciels augmentera et, par effet de proximité, la situation pulmonaire s’aggravera. A eux seuls, ces deux gaz radioactifs ne sont ni plus ni moins qu’un inodore Auschwitz atmosphérique en devenir.

 

 

Paolo Scampa
Vice-président de l‘AIPRI.
Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants

 

 

 

21 juillet, 2007

« Il n’y aucun seuil sûr. »

Classé sous Nucleaire — chamok @ 21:12

 

..de qui est-ce?

 

Pas un vieux baba cool.., pas un anti-nuc aigri..; pas un « conspirationiste »…; pas un Vert anti-nuc de salon;… rien de tout çà puisque c’est un physicien nucléaire, pas n’importe lequel!.. un de tout premier ordre ..carrément le top du top, le nectar de la crème du nucléaire qui donc sait parfaitement de quoi il parle puisqu’en plus d’avoir découvert/inventer le Plutonium (Pu), et de plus, il est médécin spécialiste à chercher à guérir les coeurs malades

Docteur John W Gofman Traduction l’inventeur/découvreur du Pu (Plutonium, protactinium-232, uranium-232, protactinium-233, et uranium-233…) qui n’a cessé de dire et répéter depuis son invention  » Il n’y aucun seuil sûr. » ; Ratical.org Traduction (Je ne peux que trop vous conseiller à lire ses bouquins gratuits qui sont en texte intégral actualisé sur ce site.)


Docteur John W Gofman
… qui affirme aussi que
75% des cancers proviennent des radiations nucléaires dû principalement aux rayons X des instruments médicaux.. ..c’est encore lui qui… ..qu’on préfère ignorer..

Cette semaine une bonne nouvelle Traduction concernant la santé nucléaire.. Inutile d’attendre que la new soit répercuté par votre média préféré.. Elle ne le sera jamais.

Peut-être qu’enfin leur sont parvenu à ces physiciens des re-calculs de Paolo Scampa concernant cette saloperie de nucléaire.. Ils se sont encore plantés dans les chiffres (et de beaucoup!) mais déjà, enfin cela semble bouger.. encore quelques coups pieds bien placés et il finiront par reprendre les calculs en entier.. parce que n’empêche hein.. à part ce blog, je connais pas une seule page sur internet ou ailleurs qui s’engage autant à dénoncer les calculs bidonnés sur lesquels reposent notre santé à tous.

Donc, nous, ..Vous savez dorénavant qu’on vous a trompé et là c’est plus le petit bloggueur inconnu à deux ronds qui vous l’apprend mais ce sont des scientifiques nucléaires établis. Depuis le départ de cette science, on nous a trompé, menti dé-li-bé-ré-ment. Systématiquement on (les pouvoirs) a chercher à toujours minimiser l’impact du nucléaire sur notre santé et c’est un crime universel, un omnicide dont tous les acteurs de santé nucléaire sont complices.

Le, les cancers c’est le nucléaire, il va vous falloir supporter cette idée et quoique en disent les « spécialistes », toutes les preuves existent qu’une particule Alpha, Beta ou Gamma procure le cancer.

 

Ceci dit petite madame, il va peut-être te falloir arrêter au plus vite d’aller montrer tes nichons aux machines des spécialistes… ou alors attendre encore que ça soit un « spécialiste » qui vienne te le dire dans 50-60 ans.. ?

 

 

 

 

 

 

 

17 juillet, 2007

L’ONU, l’OMS, l’AIEA …etc… même combat

Classé sous Uranium Appauvri (U.A) — chamok @ 21:58


Tous contre l’Homme !

 

Depuis les archives du Monde Diplomatique de février 2001

DES MENSONGES COUVERTS PAR LES NATIONS UNIES

Loi du silence sur l’uranium appauvri

Depuis que les munitions à l’uranium appauvri (UA) ont été testées par les Etats-Unis contre l’Irak, décès et maladies inexpliquées se multiplient chez les combattants ayant servi dans le Golfe, mais aussi en Bosnie et au Kosovo. A des degrés divers, les agences des Nations unies ont imposé une chape de silence sur la dangerosité radiologique et chimique de cette arme. N’a-t-il pas fallu attendre janvier 2001 pour que l’Organisation mondiale de la santé « envisage » d’enquêter sur les effets de l’UA sur les populations du Golfe ?

Par Robert James Parsons

Annoncé, reporté plusieurs fois, puis resurgi sous la pression des agences internationales d’aide humanitaire présentes au Kosovo, le projet d’élaboration d’un rapport sur l’uranium appauvri (UA) par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a toujours pas abouti. Après l’éclatement de l’affaire dite du « syndrome des Balkans », l’OMS s’est contentée de publier en janvier 2001 un aide-mémoire qui, en quatre pages, prétend traiter de l’essentiel du sujet (1). Cherchant surtout à calmer le jeu et à rassurer le public, les informations y sont vagues et souvent en flagrante contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles. Si radiation il y a, affirme le texte, elle se situe en dessous du seuil acceptable : « La science fait apparaître comme improbable la détection d’une augmentation du risque de leucémie chez les militaires dans les Balkans en relation avec l’exposition à l’uranium appauvri. »

Plus haute instance mondiale dans le domaine de la santé, comment l’OMS at-elle pu produire un tel document ? Elle y recommande, par exemple, comme « raisonnables » des « opérations de dépollution » aussi invraisemblables que celle consistant à récupérer des milliers de milliards de particules radioactives invisibles répandues sur des centaines de kilomètres carrés de territoire et mélangées avec des centaines de milliers de tonnes de terre !

En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 1959 interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci. Aval qui n’est pratiquement jamais donné.

Dans les années 1950, aux Etats-Unis, pour justifier les budgets faramineux destinés à l’arsenal nucléaire, le gouvernement Eisenhower joua sur les retombées civiles de la recherche militaire. Il fit naître, en 1954, le programme « Atomes pour la paix », promettant à l’opinion une électricité, non seulement « propre », mais trop abondante pour qu’il vaille la peine de la facturer.

Bien des membres de la communauté scientifique, peu ou pas impliqués dans les recherches militaires, rappelèrent alors les travaux qui valurent à Herman Joseph Muller de recevoir un prix Nobel en 1946. Il avait découvert le caractère mutagène terrifiant de la radiation ionisante. C’est précisément cette radiation que les centrales nucléaires prévues par « Atomes pour la paix » allaient introduire au sein de la population civile. Le docteur John W. Gofman, chef du groupe plutonium ayant isolé le premier milligramme de plutonium en 1942, ne cessait pour sa part de marteler : « D’après toute norme raisonnable basée sur des épreuves scientifiques, il n’existe aucune dose sûre (2). » Face à de telles réticences, les Etats-Unis poussèrent en 1956 à fonder l’AIEA, organisation du système de l’ONU dont le mandat revient tout simplement à promouvoir l’industrie nucléaire.

En 1957, l’OMS a organisé une conférence internationale sur les effets de la radiation sur la mutation génétique, dont les prémisses de base, issues des expériences de Muller, se reflètent dans les monographies présentées à la conférence et ensuite publiées (3). Pourtant, en 1959, le débat est clos. L’OMS accepte l’accord avec l’AIEA, selon lequel « chaque fois que l’une des parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui présente ou peut présenter un intérêt pour l’autre partie, la première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun accord  (4). » C’est cette obligation de « commun accord » qui permettra à l’AIEA d’empêcher presque tous les efforts de l’OMS dans le domaine des rapports entre santé publique et radiation.

C’est ainsi que, lorsque l’OMS se propose de publier un aide-mémoire sur l’uranium appauvri, le projet n’aboutit pas. L’étude générique, qui traîne encore, devait se limiter à l’UA, « contaminant chimique en tant que métal lourd ». Il faudra que l’uranium appauvri fasse la « une » de la presse internationale pour que l’OMS annonce que l’étude sera étendue à la radiation. Le travail supplémentaire sera assuré par des experts en provenance d’organisations telles que le Nuclear Radiation Protection Board du Royaume-Uni (instance vivement critiquée par les anciens combattants britanniques atteints du syndrome de la guerre du Golfe) et, bien sûr…, l’AIEA. Les organisations d’aide humanitaire présentes à Kosovo, telles le Haut-Commissariat pour les réfugiés, le Programme alimentaire mondial, l’Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires, l’Organisation des migrations internationales, qui, en vertu de leur appartenance au système onusien, sont obligées de se référer à l’OMS pour toute question de santé publique, attendent toujours.

Les normes qui, actuellement, établissent la dose de radiation « supportable » sans danger par l’organisme humain ont été fixées à partir d’études faites par l’Atomic Bomb Casualty Commission du Pentagone sur les survivants de Nagasaki et de Hiroshima, études dont un objectif important, sinon le principal, fut de déterminer l’efficacité de la bombe en tant qu’arme de guerre. Ces études (dont les détails ne furent publiés qu’en 1965) commencèrent en 1950, moment où bon nombre de victimes qui avaient initialement survécu étaient déjà mortes des suites des bombardements. Le groupe étudié comprenait surtout des sportifs jeunes en relativement bonne forme. Les personnes particulièrement vulnérables aux effets néfastes de la radiation – les enfants, les femmes et les vieux – n’y figurent pas.

Ces études des survivants furent rapidement terminées, sans attendre le développement de cancers qui mettent des décennies à apparaître. De plus, elles furent menées par des physiciens sans formation en biologie. A l’époque, ceux-ci ignoraient encore l’existence – sans parler du fonctionnement – de l’ADN, et ne distinguaient pas entre les effets d’une seule explosion vive et intense et ceux d’une radiation de source interne, lente et constante, comme celle émise par les particules d’UA (qui pénètrent dans le corps par voie d’inhalation, d’ingestion, ou de blessures sur la peau).

Le lobby nucléaire a toujours prétendu que les effets de la radiation faible sont trop infimes pour être étudiés. On a donc extrapolé à partir des effets observés après une irradiation à forte dose (Hiroshima et Nagasaki), suivant cette logique : si 1 000 survivants étaient malades après l’exposition à une dose 100 (chiffre arbitraire), 500 seraient malades exposés à une dose 50 et un seul dans le cas d’une dose 0,5. Donc, en dessous de cette exposition, personne n’est affecté (5) !

Doutes sur les normes actuelles

Or une étude sur les enfants nés de mères ayant subi des radiographies pendant leur grossesse, de la chercheuse anglaise Alice Walker, a mis en évidence le danger de la radiation à faible dose pour l’organisme humain. Dans les années 1970, elle arriva aux mêmes conclusions pour les employés de l’usine de fabrication d’armes nucléaires de Hanford aux Etats-Unis. En 1998, toujours vaillante malgré ses quatre-vingt-onze ans, elle a publié, avec George W. Kneale, une réévaluation approfondie des enquêtes faites sur les survivants de 1945, montrant de façon irréfutable les erreurs présentes dans les études ayant servi de base à l’établissement des normes actuelles (6). Ce sont ces normes qui permettent à l’aide-mémoire de l’OMS de parler de « dose journalière acceptable » applicable aux personnes exposées à l’UA. Allant dans le même sens, le docteur Chris Busby, chercheur anglais auteur de nombreux ouvrages sur les effets de la radiation faible (7) (travaux contestés par l’establishment nucléaire), a expliqué le mécanisme par lequel une radiation faible interne et chronique détruit de façon systématique l’ADN des cellules pour produire des mutations à la base des cancers.

Les normes internationales ont été revues à la baisse par l’lnternational Commission for Radiation Protection – agence chargée d’élaborer ces normes, qui sont ensuite appliquées par l’AIEA – à plusieurs reprises, plus récemment en 1965, 1986 et 1990. La révision de 1990 a réduit dans un rapport de 5 à 1 la dose permise. Les Etats-Unis n’ont toujours pas accepté cette révision. C’est donc sur des doses cinq fois plus élevées que celles acceptées par le reste du monde qu’ils prétendent que leurs soldats ont subi des doses « sûres » pendant la guerre du Golfe.

L’instance la plus haute en la matière aux Etats-Unis est l’Atomic Energy Commission (AEC), agence civile, mais en réalité dirigée par le haut commandement militaire qui, ainsi, contrôle le développement de toute technologie nucléaire. Toutes les sources principales de la radiation ionisante sont ainsi tombées sous le contrôle de personnes et d’institutions qui n’ont aucun intérêt à en explorer la dangerosité. Les quatre autorités scientifiques les plus éminentes ayant travaillé pour l’AEC sont MM. John Gofman, Karl Z. Morgan, Thomas Mancuse et Mme Alice Stewart. Chacun à son tour fut renvoyé pour avoir présenté des résultats d’études démontrant que l’exposition à la radiation faible provoque le cancer (8). L’aide-mémoire de l’OMS s’inscrit donc dans un historique de dénégation générale, dont l’affaire de l’UA en Yougoslavie n’est que l’épisode le plus récent.

Pendant la guerre du Kosovo, en mai 1999, l’ONU a organisé un voyage de représentants de toutes les agences impliquées dans le conflit afin d’en dresser une évaluation préliminaire. Chacune a rédigé un rapport qui, par la suite, a été partagé avec les autres agences. Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) y a participé, mais son rapport a été supprimé. Rendu public le 18 juin 1999, grâce à une fuite, dans deux quotidiens de Suisse romande, le Courrier et la Liberté,9). le document issu de la plume de M. Bakary Kante, conseiller du directeur général du PNUE Klaus Toepfer, tirait le signal d’alarme sur la pollution engendrée par les bombardements et signalait spécifiquement l’UA (

Un autre rapport sur la pollution, commandité par la Commission européenne et publié en juin, peu après la fin de la guerre, s’est donné la peine d’identifier ses sources (experts sur le terrain et ailleurs, ouvrages, monographies spécialisées, etc.) mais ne mentionne quasiment pas l’uranium appauvri (10). Sur une liste sommaire des types de pollution figure l’indication unique : « UA », suivie de la mention « en Yougoslavie – prétendu ». On pourrait supposer que ce groupe de travail ignorait l’existence du document de Kante. Pourtant, plusieurs paragraphes de son rapport le reproduisent mot à mot, et la liste de quelque 80 sites bombardés est identique à celle constituée par M. Kante.

Peu après, le PNUE constitue un groupe de travail, le Balkans Task Force (BTF), pour dresser un bilan complet. A sa tête M. Toepfer nomme M. Pekka Haavisto, ancien ministre de l’environnement de Finlande. Celui-ci est catégorique : l’UA fait partie du tableau global de la pollution et il ne faut pas l’écarter de l’enquête ; si on lui interdit de l’étudier comme pollution radioactive, il l’étudiera comme pollution chimique (voir « Chimiquement toxique »).

Où sont les sites contaminés ?

LE rapport du BTF enfin prêt (11), son lancement à Genève est annoncé pour le 8 octobre 1999. Un journaliste qui se rend au bureau du PNUE à Genève, siège du BTF, à la recherche anticipée d’une copie, est accueilli par M. Robert Bisset, porte-parole et bras droit de M. Toepfer, qui lui interdit tout contact avec l’équipe de M. Haavisto. On apprend finalement que ce dernier, contrairement au plan prévu, donnera une conférence de presse, le 11 octobre à New York. Les journalistes qui suivent de près la question de l’UA au Kosovo, tous basés à Genève, se voient ainsi ôter la possibilité d’interroger le responsable du rapport.

Retravaillée par M. Bisset, la partie finale du rapport est réduite de 72 pages à 2, comme en témoigne son texte boiteux (plus tard, les parties manquantes paraîtront sur le site Internet du PNUE) (12). Ses conclusions et recommandations parlent d’empêcher tout accès aux sites contaminés, tout en déclarant que ceux-ci… ne peuvent être repérés. L’experte canadienne Rosalie Bertell avait conseillé au BTF de prendre des échantillons sur les filtres d’air des véhicules au Kosovo, sur les chars blindés touchés, et sur des sites probablement atteints par des armes à l’UA : aucun échantillon conforme à ses conseils ne sera recueilli lors de la seule mission menée sur le terrain.

Pendant tout ce temps, Genève assiste à un défilé de personnalités directement impliquées dans la question. Envoyé spécial aux Balkans du Haut-Commissariat pour les réfugiés, M. Dennis McNamara parle du retour de ces derniers sur des sites « d’environnement sûr ». Mais par « sûr », il entend « militairement sûr » et insiste au cours d’une conférence de presse tenue au Palais des nations le 12 juillet 2000 : « L’OTAN assure que l’UA ne pose pas de problème. » Sous-secrétaire d’Etat des Etats-Unis pour la population, les réfugiés et la migration, venue à Genève vanter devant le Conseil économique et social de l’ONU la réussite de la « guerre humanitaire », Mme Julia Taft avoue, elle, pendant une autre conférence de presse (Palais des nations, 14 juillet 1999), qu’elle ne sait pas ce qu’est l’UA.

Interrogé par nos soins, M. David Kyd, porte-parole de l’AIEA, prétend que le mandat de son agence ne permet aucunement à celle-ci d’enquêter sur l’uranium appauvri et assure que l’UA est de toute façon inoffensif. Le docteur Keith Baverstock de l’Office régional pour l’Europe de l’OMS débite la même litanie sur l’absence totale de danger, tout en ajoutant que « l’UA pourrait causer des problèmes dans une situation de bataille » ! Enfin, devenu envoyé spécial aux Balkans du secrétaire général de l’ONU, l’ancien premier ministre suédois Carl Bildt tranche : l’affaire de l’UA est une « non-affaire ».

En mars 2000, le Military Toxics Project, ONG antinucléaire américaine, annonce qu’une carte des cibles touchées par l’uranium appauvri au Kosovo aurait été remise par l’OTAN au PNUE en janvier, information confirmée par une source du ministère des affaires étrangères des Pays-Bas (13). Craignant un tollé général, M. Toepfer convoque une réunion de crise à Genève, le 20 mars 2000, pour arrêter une stratégie. Il est trop tard. Le matin même, le Courrier, dernier journal indépendant de Suisse romande, publie la carte.

Le lendemain, M. Haavisto tient une conférence de presse pour la rendre publique. S’il se veut rassurant, il renvoie cependant aux recommandations du rapport d’octobre : il convient d’empêcher l’accès aux endroits contaminés – tout en indiquant que la carte disponible n’est pas assez précise pour identifier ceux-ci. Un communiqué de presse signale l’étude de l’OMS éternellement en préparation et une autre commanditée par le BTF auprès de la Royal Society du Royaume-Uni (dont on n’a plus parlé depuis).

La carte, censée révéler les 28 sites touchés par des projectiles flèches [en anglais : penetrators] antichars de 30 mm lâchés par des avions A-10, pose pourtant des questions. Les cibles sont concentrées près de la frontière albanaise (zones d’occupation italienne et allemande), où Tito, craignant l’irrédentisme du dirigeant albanais Enver Hoxha, avait fait construire d’importantes installations militaires souterraines en béton. Selon M. Jacques Langendorf, analyste militaire suisse ayant visité les lieux du temps de Tito, les projectiles flèches de 30 mm auraient peu d’effet contre ce béton, mais des missiles Cruise armés d’UA pourraient s’avérer efficaces. Et, selon l’analyste britannique Dennis Flaherty, un des buts de la guerre aurait été de tester de tels missiles équipés d’une nouvelle technologie (appelée Broach), qui permet de tirer jusqu’à dix projectiles flèches à la fois, en vue d’une pénétration plus efficace de bunkers souterrains.

Après des demandes insistantes du secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, une nouvelle carte a été remise à M. Toepfer, en juillet 2000, par l’OTAN. Elle comporte 112 cibles accompagnées d’une liste de munitions censées y avoir été lâchées (une vingtaine de sites portent la mention « inconnu » en face du type de munitions – invraisemblable vu les systèmes de contrôle informatique dont disposent et l’OTAN et le Pentagone) et aurait été cachée à M. Haavisto jusqu’en septembre. En la découvrant, ce dernier aurait voulu mettre immédiatement sur pied une mission d’enquête au Kosovo. M. Toepfer aurait interdit une telle démarche avant les élections du 24 octobre 2000, craignant, en cas de révélations inquiétantes… des exodes massifs, comme pendant la guerre.

Quoi qu’il en soit, le Haut-Commissariat pour les réfugiés, las d’attendre l’OMS, a mis sur pied ses propres consignes pour son personnel (14) : aucune femme enceinte ne sera envoyée au Kosovo, toute personne pressentie pour cette zone doit avoir l’option d’un autre poste ailleurs, et tout fonctionnaire envoyé au Kosovo doit voir figurer dans son dossier une indication de « service sur le terrain », pour faciliter la recherche de compensation en cas de maladie provoquée par… la contamination. Selon M. Frederick Barton, haut-commissaire adjoint pour les réfugiés, les efforts du HCR pour signaler le danger de contamination aux populations civiles se sont heurtés à une résistance formidable tant de la part des chefs politiques albanais que de la part de l’administration de l’OTAN et de l’Unmik (Mission des Nations unies au Kosovo).

Pour la docteure Rosalie Bertell, la « non-affaire » de l’uranium appauvri s’inscrit en droite ligne dans une longue histoire qui se joue encore et semble loin de se terminer. Une « non-affaire » à suivre.

Robert James Parsons.

 

 

 

15 juillet, 2007

BASTA !

Classé sous Uranium Appauvri (U.A) — chamok @ 22:11

..Et vous, vous arrive t-il d’être parcouru par une..

certitude?

Une fois, un jour, un instant? Une certitude qui tenaille, qui prend aux tripes à ne plus lâcher parce que la révolte vous a envahit. Et est-ce que une fois vous aller vous laisser déborder par celle-ci afin de dire: BASTA!

Sans même oser me méler du blabla à vouloir corriger l’appelation des métaux lourds en ETM « Éléments-Traces-Métalliques » ! (Sourire..), il est d’importance capitale à dire et rappeller la nocivité de toute cette ..ferraille
Nous savons tous.. (ou presque..) que les métaux lourds sont parmis les plus violents poisons existants et que les décrets, directives, lois… pour s’en protéger sont innombrables.

Que ça soit le plomb, le mercure, le cadnium… qui sont parmi les métaux le plus toxiques que l’on rencontre le plus courrament cités lorqu’il s’agit de parler des dangers qui nous environnent mais qui donc nous parle de l’uranium? pour nous mettre en garde des métaux lourds? Et qui donc encore parle de l’uranium appauvri qui est le métal le plus lourd et qui est sans aucun doute possible le plus nocif pour l’Homme et l’environnement? D’accord à hurler avec ceux qui disent que les 10% des fruits et légumes que l’on trouve dans le commerce qui contiennent des métaux lourds est plus que totalement innacceptable mais pourquoi donc toujours passer sous silence l’uranium appauvri, le pire des maux sur Terre alors que c’est le « plus des plus » en tout?

Plus de la moitié des soldats des USA revenus de l’Irak sont handicapés ou invalides suite au « syndrome du Golfe », tout comme il existait avant le « syndrome des Balkans ». Le mal est moins sévère pour les soldats revenus de ce qu’ »ils » ont appellé la « guerre » d »Afghanistan puisque, aucun soldat à abattre, aucun blindé au sol à détruire, ce sont principalement des bombardements provenant d’avions volant à haute à très haute altitude qui ont eu lieu sur des campements dans les champs et montagnes et que les villes occupées ont continué à auto-gérer leur misère comme dans le passé sans que l’armée US ait eu quoique ça soit à piller puisque la désolation est le maître mot de ce pays qui est parmi les plus pauvres au monde avec encore plus de misère disséminés par l’uranium appauvri causant malformations foetales et cancers en pagaille.. et le « mystérieux » syndrome afghan. L’Afghanistan était aussi le pays où l’on vivait le moins vieux au monde mais depuis l’épidémie » de SIDA en Afrique, le plus que triste record est largement battu par plusieurs pays africains qui se dépeuplent à vitesse grand V.

Tout comme se dépeuplent les pays de l’Est de l’Europe pour des raisons que les démographes ont pas mal de difficultés à nous expliquer… Alcoolisme!? C’est vraiment le seul pays au monde à commencer picoler..

Tchernobyl y est bien entendu pour rien.. comme n’y sont pour rien tous les « incidents ou « accidents » connus ou méconnus ayant trait au nucléaire.
Tchernobyl en Ukraine seulement, c’est 1 million d’hectares incultivables et inhabitables pour encore quelques dizaines d’années et dont on pourra plus jamais utilisé l’eau du sol. C’est 100 000 hectares de tourbière contaminés à vie… Tchernobyl c’est avant tout des centaines de milliers de « liquidateurs » (Comme on les a appellé) morts qui étaient chargés de nettoyer les abords et les vestiges de la centrale jusqu’au plein coeur des zones les plus contaminées et qui sont morts dans l’indifférence générale totale, des milliers de gamins qu’il faudra soigner toute leur vie, des milliers d’enfants non-nés. Et Thernobyl bien sûr, ça n’est pas que çà
Tchernobyl durera encore des milliers d’années à faire peser ses menaces et à les éxécuter. Tchernobyl c’est le mensonge avec l’OMS (Encore elle!) qui ne dénombre que ~150 morts.
Tchernobyl c’est devenu aussi la plus grande ville du Monde qui s’étend sur toute l’Europe et certainement au delà maintenant. Le pillage de la région où pas un même un écrou à échappé à l’appétit des récupérateurs est reparti en fonderie se mélanger à d’autres ferrailles et qui refondus sont devenus des carters de machine à laver, des sommiers, des radiateurs…etc.. et des écrous ..contaminés.
Ce cycle de ferraille peut aussi s’appliquer pour le bois qui a été récupéré pour être vendu à bas coût à travers l’Europe. Combien de chalets en France! ont été construit à partir de bois provenant de la région de Tchernobyl?

Si la pensée humaine peut oublier Tchernobyl, le corps jamais. Dans des milliers d’années des hommes continueront à mourir de Tchernobyl.

De grandes civilisations ont pu disparaître par leur abus d’utilisation quotidien de métaux lourds puisqu’elles les meconnaissaient et ne savaient donc pas s’en protéger. Aujourd’hui nos très savants scientifiques nous ont mis en garde contre tous ces dangers qui planent à utiliser les métaux lourds et partout où c’est possible nous nous employons à en minimiser les effets néfastes, encore très mal, mais nous sommes avertis.

Il est complétement faux de dire que l’uranium présent dans l’atmosphère est d’origine naturelle !

(Je sais que je me répète mais c’est une chose à dire et re-redire sans cesse afin de combler les énormes mensonges d’en face..) L’uranium de la Terre est enterré depuis des millions d’années et ne se trouve plus dans l’atmosphère terrestre depuis très très longtemps déjà..

Le plus lourd et plus néfaste de ces métaux lourds, l’uranium appauvri (Qui n’est pas d’origine naturelle), lui est totalement absent des listes

Pourquoi?

Où se trouve le problème à ne pas vouloir en parler?

Il est absolument sûr que c’est le plus nocif comme il est absolument sûr que c’est le plus répandu dans l’atmosphère terrestre et si dans la « composition » d’un corps d’un humain nous trouvions, en quantités infimes mais nous trouvions quand même des traces quantifiable de métaux lourd entrant « ordinairement » dans la composition du sang et il n’en pas de même avec l’uranium appauvri. Le fait de retrouver de l’uranium appauvri dans des urines de personnes ayant séjourné 10 ans auparavant en Irak, le temps de faire une guerre nucléaire et de massacrer la population n’est absolument pas normal.

Rien, pas même le temps détruira cet uranium qui poursuivra inlassablement son travail de sape des tissus humain où qu’il se trouve dans un corps

Rien ne sera suffisament fin pour empêcher une particule d’uranium appauvri jusqu’à la taille d’un atome à passer toute une série de masques et de filtres pour se loger dans un poumon ou ailleurs. Rien n’existera jamais pour éviter qu’on l’ingère sous forme solide ou liquide flottant invisible dans l’eau la plus pure qui soit, collée à la salade, dans la patate..

Cinq (5) tonnes d’uranium appauvri ont été abandonné à tous vents par l’Army US à Colonie, comté de l’Albany dans l’Etat de New York il y a plus de 25 ans et aujourd’hui seulement après un an de rétention de l’info par le Department of Geology at University of Leicester nous apprenons cet empoisonnement de masse et aussi après que tant et tant de fonctionnaires et de militaires est été forcément mis au courant de ce dépot « sauvage ».. 25 ans après nous retrouvons cet uranium appauvri jusqu’à 6 kilomètres du lieu d’origine alors qu’il était sous forme d’un caillou (Ici il n’est pas entré en combustion lors d’un tir par une arme et n’est pas comparable aux gaz qui en résulterait); 25 ans après nous retrouvons l’uranium appauvri jusqu’à 35cm. sous terre

La publication de ce stokage a fait bien sûr « grand bruit » lors de son annonce et de très nombreux sites internet ainsi que des médias plus traditionnels ont répercuté les faits.. et puis tout est rentré en ordre, la chappe de silence, de nouveau s’est abbatu sur ce qui devenu la normalité.

Quoi de plus normal en effet de laisser 5 tonnes d’uranium à l’air libre dans une grande ville et sous les vents dominants à proximité d’une capitale et d’une des plus grande ville du monde?
Même la plus fine particule invisible à l’oeil nu peut transformer votre corps en un champ de mines; Peut ruiner votre ADN en moins de temps qu’il faut pour apprendre à lire ou à compter.
Nous le savons, les responsables du stokage en plein air le savaient, et pourquoi donc ont-ils entraîné dans leur suicide des métropoles parmi les plus grandes au monde?
Vous, vous le savez et restez heureux de croire ce que vous savez.

Moi je dis:

Conspiration !

Le gros vilain mot préféré des paranoïaques internautes est laché.. :)

Ou bien alors pour vous,

il est tout à fait normal que l’uranium soit reconnu comme étant un produit comme le charbon ou de vieux pneus et qu’on puisse l’abandonner à l’air libre comme une génération complète de militaires et de fonctionnaires l’on fait. (Albany, N.Y)

- Normal d’aller bombarder à l’arme nucléaire des régions prochainement décidées stratégiques en Europe (L’ex-Yougoslavie)

- Normal d’aller faire une guerre nucléaire contre un des pays les plus pauvres et démuni du monde (Afghanistan)

- Normal de faire une guerre nucléaire contre la population d’un pays pour le dépouiller des richesses de son sous-sol (Irak) (Notons que le bâtiment du Ministère Irakien de la Santé qui détenait toutes les archives sanitaires du pays a été un des tous premiers bâtiments à être bombardé.)

- Normal d’aller bombarder (Dans le silence médiatique) avec des armes nucléaires un des autres pays pauvres parmi les pauvres, pour soit-disant l’aider à mater une rebellion armée de bric et de broc (Somalie)

- Normal de pratiquer des essais à l’arme nucléaire sur un territoire associé à son propre pays (Vieques PR)

- Normal également que Hawaii qui en plus d’avoir à subir des terrains de stokage et des tirs d’essais d’uranium appauvri reçoit aussi les chars et autres véhicule en provenance d’Irak afin de les décontaminer de cet uranium appauvri.

- Normal de faire des essais sur l’uranium appauvri en extérieur à proximité de grandes mégalopoles (Tracy CA)

- (Le cas du « dernier » bombardement nucléaire que l’on ait eu à constater au Liban (Quoiqu’en dise l’ONU et Israel qui ne veulent reconnaître que du phosphore.. pourtant tout autant interdit d’emploi que l’uranium dans les armes par la Convention de Genève sur les armes..) est nettement plus pernicieux et en attendant le résultat de plus amples recherches, sur les différents uraniums retrouvés, ceci ne plaident pas pour eux en faveur de lâchers de chocolat ou de médicaments.. et après tout quoi de plus normal encore de retrouver de l’uranium appauvri dans les bombes israéliennes puisque même les lests des bombes dites « conventionnelles » sont en uranium appauvri et ce pas uniquement en Israel bien sûr..)

- L’Iran sans cesse menacée de représailles à persister à oser vouloir faire seule sa centrale nuc. va peut-être être le prochain champ nucléaire sur Terre. (L’Iran bombardé sera un désastre pour le Pakistant et l’Inde qui depuis la guerre en Afghanistan et ensuite les guerres en Irak ont eu à subir très directement les retombées nucléaires sur leur sols. La Pakistan, le Népal et le Cachemire indien ont déjà plus largement subit les retombées atomiques des bombardements et ne sont absolument plus d’accord avec les USA pour qu’avec cette guerre contre l’Iran leur pays ait encore à subir des retombées radioactives et les menaces des Etats -Unis demandant un soutien actif à leur politique impérialiste envers l’Inde se précisent de plus en plus.)

- ..et tout à fait normal aussi que de 30 à 50 pays dans le monde possèdent des armes à l’uranium appauvri et qu’ils fassent des tirs d’essais dans leurs propres pays comme en France où dans plusieurs lieux différents à l’extérieur à tirer des obus comme à l’intérieur, en stands de tirs pour essayer les petits calibres. (Je serais les trouffions ayant pratiqué ces tirs en stands.. je décuplerais mon assurance-vie au plus vite)

..plus que normal que tout un tas de traités dont la Convention de Genève interdisent l’emploi de l’uranium dans les guerres.

Bien sûr que c’est normal tout çà, puisque tu vous êtes sûr que l’uranium est une bonne chose pour la santé humaine.

..et pour ma part, je continue à persister à penser qu’il n’existe pas de plus grande saloperie sur Terre que l’atome nucléaire.

Il n’y a plus aucun doute à comprendre qu’une classe, une élite auto-designé est en train de réaliser son programme de dépopulation du monde afin de rester qu’une poignée « d’élus » à profiter des richesses de la Terre.
En lecteur régulier que vous êtes, je sais que déjà vous avez pu voir des références aux plans de Kissinger parlant directement des moyens à employer pour dépeupler la planète au plus vite. D’autres plans ont suivis avec d’autres dirigeants et j’aurai l’occasion d’en reparler

Et s’ils ont trouvé l’arme imparable, cet invisible ennemi perpétuel qui tous nous entrainera vers la fin du Monde, il est certain que jamais ils pourront imposer leurs mensonges à l’immense majorité de la population du monde qui a compris déjà depuis longtemps que la seule seule chose qui interressent ceux qui nous gouvernent était leur petite personne et leur porte-feuilles.

13 juillet, 2007

Nous sommes tous des vétérans de la guerre d’Irak…

Classé sous Uranium Appauvri (U.A) — chamok @ 13:22

Nous sommes tous des vétérans de la guerre d’Irak (1 et 2) , des vétérans de la guerre de l’ex-Yougoslavie, de la guerre d’Afghanistan, de la « guerre » du Liban, de la « guerre » en Somalie, d’Hiroshima, de Nagasaki, de Vieques, de Reganne, Mururoa et de et de… sans oublier Chinon, Marcoule, de la radio- »thérapie »… la liste à faire est trop longue.
Tous, nous avons ingéré, inhalé de cet atome maudit d’uranium et tous nous continuons encore quotidiennement à avaler, respirer l’uranium de Reganne, Hiroshima, Mururoa…etc… et aujourd’hui encore nous mourrons de Nagasaki jusque dans la pampa argentine..

Certains, beaucoup d’entre nous ont cet uranium dans le sang et il a provoqué leur(s) cancer(s), leucémie et/ou autres désordres dans l’ADN. Nos fils et petits-petits-fils… seront toujours de plus en plus malades puisque transmettant à leur tour ces désordres dans l’ADN. On pouvait espérait voir l’espèce humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui vivre encore 100 000 ans, il est sûr et certain que l’uranium lâché partout durant le 20eme et 21eme! siècle va considérablement raccourcir ce cycle et que dans quelques tous petits milliers d’années la Terre n’est plus à supporter l’Homme.

Seule minable défense à entendre..:

« VOUS N’AVEZ PAS DE PREUVES! »

Si.
J’ai toutes les preuves que l’uranium nous bouffe et nous ronge à longueur de vie.

Pas l’uranium produit par la Terre qui lui au cours des centaines de millions d’années a fini par être recouvert par d’épaisses couches de terre et s’est dégradé et continue lentement à le faire sans empêcher l’espèce humaine à se developper mais j’ai les preuves que l’uranium d’origine anthropique, que ça soit laché au cours d’essais et lors des guerres nucléaires faites actuellement tue l’espèce humaine et son environnement à petit feux.

J’ai aussi les preuves que très délibérement toutes ces dernières guerres faites avec le nucléaire n’ont que pour but d’éliminer un maximum de personnes vivant sur Terre puisque la nocivité des particules du nucléaire a été connu et expliqué depuis 1941 à tous les militaires et hommes politiques par les scientifiques de l’époque.

J’ai la preuve que délibérement, on a menti sur les effets de l’uranium sur la santé en publiant des calculs faussés qui font depuis leurs publications font office de référence de santé nucléaire sur la planète. Ils nous ont menti de UN MILLIARD de fois.
L’atome d’uranium est UN MILLIARD de fois plus nocif à l’homme que ce que les textes réglementant la médecine nucléaire le laisse entendre et donc toute la protection de la santé humaine s’appuyant sur les textes dictés par les agences internationales sont des faux.
J’ai la preuve que tous les essais faits avec une « simple » particule Alpha d’uranium (y compris l’uranium appauvri!) sur des cobayes et ne serait-ce « qu »‘avec des particules Alpha aboutissent à des désordres du système nerveux central, à des cancers, des lésions irréversibles de l’ADN, …etc…

..et surtout, j’ai la preuve que les mensonges et l’hypocrisie des pouvoirs qui continuent nient à nous faire croire que l’uranium est inoffensif pour la santé de l’Homme, de la Nature.. Ce qui est quand même la plus « belle des preuves ».. non?
La moindre particule, le moindre atome! d’uranium est nocif et c’est pourquoi l’uranium dit appauvri que l’on peut considérer comme étant un gaz dans lequel nous baignons (~400 000 particules par m3 d’air (Nous respirons ~ 3 m3/jour)) nous assiège et lentement nous ronge et sa durée de vie qui est de 4 milliards et demie d’années de demi-vie (et donc plus 4 1/2 d’années encore de l’autre demie-vie moins active plus quelques petits milliards d’années pour une décomposition totale peuvent nous laisser penser que les générations à venir ne pourront pas trouver de répit..

Nos militaires et dirigeants politiques ayant un pouvoir décisionnaire et connaissants parfaitement les dangers de l’atome d’uranium et l’ayant autorisé à être employé dans des essais, des guerres, des centrales nucléaires… sont donc TOUS à traduire devant les tribunaux pour avoir diffusés l’uranium dans l’atmosphère terrestre et de n’avoir pas, ne serait-ce qu’envisager, commencer à nettoyer les zones les plus contaminées..

Lorsque j’écris que « j’ai » les preuves, il faut bien sûr comprendre « nous avons » et que ces preuves sont accessibles à tous y compris depuis internet, et qu’elles sont basées sur des résultats de statistiques, de relevés sur le terrain, de laboratoires de recherches, d’analyses, d’autopsies, …etc… produites par des scientifiques (des vrais!) indépendants et ceci sur la rigueur de base des normes scientifiques en vigueur.
Le principal élément trompeur dans la détection d’une contamination étant la durée dans le temps qui peut s’échelonner de 3-5-10 à 15 ans après la contamination et qui avant de déclancher la maladie est selon l’importance des quantité ingérées, inhalées, l’âge, la corpulence de la personne… mais à coup sûr la particule d’uranium logé dans le sang, un poumon ou un rein aura fait son oeuvre de destruction.
Souvenez-vous bien que Leuren Moret nous parle de 2 milliards et demi de personnes tués par l’uranium appauvri d’ici 2040. Ce chiffre est très nettement approuvé par l’ensemble de la communauté qui se sent concerné par le sujet qui comprend de très grands spécialistes renommés provenant de tous horizons se confirme de jour en jour, étude après étude, statistique après statisque..
Pour la France, regardez les chiffres provenant des études pratiquées par nos services de santé national officiel; Ouvrez les yeux! Nous avons largement plus de 50% de « risque » à en mourrir, quoiqu’en disent nos médecins officiels. Le cancer, c’est la mort et non une résurection.
C’est de votre devenir, de l’avenir de vos enfants et de leur descendance, de l’avenir de l’Homme!, dont il s’agit.

Aujourd’hui (Juin 2007), il y a un autiste pour 150 naissances, il y a 2 ans, c’était 1 sur 183, il y a 20 ans, c’était 1 sur 2 500.. Demain en 2010 ou 2015 ?

..ça sera tout pour aujourd’hui, merci.

 

Les principales références concernant ce texte à consulter se trouvent déjà incluses dans des textes précédents sur ce blog.

 

 

 

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